Nouvelle flash

Prochaine MÉDITATION GUIDÉE

MERCREDI 4 AVRIL 2018 de 14H à 15H

10€ (sur réservation) zafu fourni ou chaise

Mais aussi 1 Atelier hors cursus =>

SAMEDI 7 AVRIL 2018 DE 10H00 À 11H45

QI gong Bao Ding et ZhiNeng Qi gong -

Thème : La santé entre nos mains

Fournies, les boules de santé chinoises pour cet atelier

Sur réservation, places limitées

mail : contact@sophro-decouverte.fr

18€ les extérieurs

15€ pour 1 personne du groupe de sophrologie

Débutants, soyez les bienvenus !
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Offrez-vous un trimestre de sophrologie en petit groupe!

D'avril à Juin

séances collectives  hebdomadaire à MEYTHET/ANNECY

Mardi à 18H45  ou

Jeudi à 12H20

Sur inscription -  places limitées

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ATELIER les clés de la réussite

gestion du stress & renfort de la confiance en soi

Il vous arrive de perdre vos moyens lorsque vous êtes confronté(e) à

un évènement important !?

Public visé => étudiants et personnes sujettes au stress/trac

Mercredi 21 Février 2018 de 14H à 17H

Coût 67€

Ce stage se déroulera durant les congés scolaires de la zone A

Pensez à réserver tôt, les places sont limitées (petit groupe)  !

contact@sophro-decouverte.fr

ou par téléphone 07 86 43 87 33

Merci 

Vous attendez un bébé ? 

Pour toutes les futures mamans qui rêvent d'une belle grossesse,

laissez-vous porter par la sophrologie !

 

La sophrologie permet une approche douce

vers la parentalité pour la future maman

comme pour le futur papa.

 

C'est aussi une manière d'accueillir les différents

états émotionnels, d'apprendre des points clés

de détente et de maîtrise de la douleur !

 

Cet accompagnement vise à une meilleure harmonie de soi,

à se créer des bulles dans l'espace / temps de la vie trépidante.

Au quotidien, il arrive que le couple se consacre

peu à cette grossesse et peut culpabiliser,

s'épuiser rapidement .

 

Certains d'entre-vous sont déjà parents de jeunes enfants

ou jeunes adolescents, ce n'est pas toujours simple

de vivre l'instant présent dans la joie

de ce nouvel heureux évènement !

 

Des outils simples, à portée de tous,

pour une grossesse zen vous tentent ?

 

Soyez les bienvenus chers parents !

 

RV au 07 86 43 87 33 ou par mail

contact@sophro-decouverte.fr

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Les séances collectives de sophrologie inscription possible en cours de trimestre -paiement au prorata temporis-

HORAIRES DES GROUPES "RELAX" (mini groupe)

Le collectif, c'est assurer son bien-être chaque semaine pour =>

Entretenir sa bonne humeur, harmoniser son corps et mental, se recentrer, se ressourcer par la Sophrologie, dans une ambiance chaleureuse et dans la bienveillance

Du 14 Septembre 2017 à  21 Juin 2018

- Mardi à     18H45

- Jeudi à      12H15

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LES ENFANTS DE LA SOPHROLOGIE - séances individuelles ou en duo avec la maman ou le papa, ou en famille

 

Animation => Évelyne FARSURE, Sophrologue diplômée de l’IFS de Paris 10e et RNCP

(Répertoire National des Certifications Professionnelles) - Spécialisation « Enfance »

 

Pour le bien-être de l’enfant toute l’année ☺



Sophro – Ludique

Pour apprendre à se relaxer !


Découverte de la relaxation

Travail sur les 5 sens

S’affirmer calmement

La confiance en soi

Les peurs, les anxiétés

La colère

L’enfant sophrologue

 


La Sophrologie peut aider votre enfant ! Parmi les champs d’application => troubles du Sommeil, Jalousie entre frère et sœur, Confiance et Estime De Soi, l’Enfant Timide, Anxieux, Perfectionniste, Concentration, Mémoire, Sport et Compétition, la Maladie, Enfant Dyslexique, le Deuil, Séparation des Parents.


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LA SOPHROLOGIE DES ADOLESCENTS

 

Animation => Évelyne FARSURE, Sophrologue diplômée de l’IFS de Paris 10e et RNCP

(Répertoire National des Certifications Professionnelles) -

 

Découverte de la sophrologie

 

Coaching mental pour les ados sportifs / compétiteurs


Accompagnement de la scolarité (état émotionnel, stress, trac, tactiques de concentration et mémoire, organisation, fatigue)


Se préparer à un examen (santé, scolaire, professionnel, permis)


L’ado perfectionniste


Timidité ou agressivité


Anxiétés, peurs


La maladie / le trauma


Troubles du sommeil


Confiance et estime de soi


Accompagnement du deuil


Séparation parentale


Famille recomposée / naissance d’un(e) frère/ soeur



Séance individuelle

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SOPHROLOGIE ET DISCIPLINE SPORTIVE

 

Accompagnement => Évelyne FARSURE, Sophrologue diplômée de l’IFS de Paris 10 et

Titre RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles)

 

Coaching mental pour les sportifs compétiteurs ou non

 


Relaxation dynamique / Relaxation statique

Harmonisation de son corps et mental

Respiration apaisante / Respiration énergisante


Repérage des 3 types de fatigue (physique/mentale/émotionnelle)


Pratiques de récupération physique, mentale et émotionnelle


Gestion du stress / trac


Préparation à l’événement sportif (concours / passage de grade / match / compétition / représentation publique) par des techniques de sophrologie, les « visualisations » positives et constructives.


Blessures du sportif


Troubles du sommeil

 


Séance individuelle ou au sein du club sportif


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Les ateliers de sophrologie, pour traiter

d'une thématique qui vous tient à coeur !

Leur programme détaillé dans la rubrique

" Ateliers thématiques" à la carte

(ateliers ouverts aux adolescents, adultes, séniors)

1/ L'Affirmation de soi / Oser être soi / Oser dire Non

2 / Gérer ses émotions / Apprendre à vivre

sereinement avec ses émotions

3 / Maitriser son stress

4 / Les Clés pour mieux dormir

5 /  Renforcer sa confiance et l'estime de soi

Plus d'infos =>

Me contacter au 07.86.43.87.33

Vous attendez un enfant et vous souhaitez prendre un temps pour vous et votre futur bébé ! Renseignez-vous pour un accompagnement à la parentalité. N'hésitez pas à me joindre au 07.86.43.87.33 pour plus d'infos !

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La fibromyalgie Imprimer Envoyer

Info : toutes les nouveautés sont ajoutées en bas de page, alors n'hésitez pas à lire régulièrement les informations de cette rubrique santé en faisant défiler votre curseur.Bonne lecture Content

Vous souffrez des symptômes de la fibromyalgie et souhaitez apaiser vos maux, mieux gérer votre sommeil, récupérer de la vitalité, rompre la solitude, vous fixer et atteindre un projet de vie etc. N’hésitez pas à me consulter en solo ou vous joindre au groupe « santé+ » (cf. Ateliers).

Source : E-Santé.be / Laboratoire de rhumatologie Lyon Avril 2010

La fibromyalgie, une maladie atypique et féminine surtout :

Reconnue depuis 1992 par l’OMS, la fibromyalgie appartient au domaine de la rhumatologie, bien qu’en réalité la prise en charge idéale se veuille interdisciplinaire. Touchant environ huit femmes pour deux hommes. C’est une maladie polymorphe, chaque patient ressent une forme de fibromyalgie particulière, rendant le diagnostic complexe !

Cette affection débute parfois avant l’âge de 20 ans, la prévalence augmente avec l’âge, touchant particulièrement les femmes et hommes entre 40 et 60 ans, pour être au maximale entre 70 et 80 ans.

Elle se manifeste par des douleurs musculaires chroniques et une fatigue importante consécutive à un sommeil non réparateur.
Parmi d’autres symptômes, on relève fréquemment une raideur de la plante des pieds, des douleurs articulaires.
Les douleurs diffuses fluctuent  en intensité dans le temps, sans jamais réellement disparaître.  Elles s’intensifient le matin, ou lors des changements météorologiques et pendant les périodes de stress et d’anxiété.
Si la personne reste immobile un moment (en salle de réunion, au cinéma, dans un avion …), ses muscles deviennent durs et douloureux.

Autres manifestations courantes :

  • Céphalées,
  • Dysménorrhées,
  • Colites, colopathie,
  • Sécheresses oculaires,
  • Etats fébriles,
  • Sensation d’endormissement d’un membre, sensation de tuméfaction,
  • Syndrome d’impatience dans les jambes (jambes sans repos),
  • Pollakiurie,
  • Dyspareunie,
  • Etats dépressifs, anxiété.

La vie familiale, sociale, professionnelle est souvent perturbée, le diagnostic de la maladie souvent reconnu tardivement, ce qui enferme les patients dans une grande culpabilité voire dans un état anxieux ou dépressif.

Une prise en charge pluridisciplinaire (médicamenteuse et d’une équipe médicale, rhumatologue, kinésithérapeute, sophrologue …) peuvent réellement améliorer la dépression, les troubles du sommeil et les douleurs. Il semble que l’exercice physique puisse aussi réduire notablement les douleurs.

Fibromyalgie et débit sanguin  :  les chercheurs ont observé une augmentation du débit sanguin dans les  zones cérébrales liées à la douleur et une diminution du débit dans les zones impliquées dans les réponses émotionnelles à cette même douleur.

Cette étude récente pourrait expliquer le peu de résistance à la douleur des patients atteints de fibromyalgie. Pour ceux qui souffrent, elle est surtout une manière de mettre en avant l’aspect « réel »  de la maladie, qui est souvent mis en doute : « ces personnes qui souffrent et sont constamment fatiguées, n’ont-elles pas surtout tendance à trop s’écouter ? »
La réponse est plus que jamais NON !
En effet, les anomalies observées sont distinctes des processus décelés dans la dépression et l’anxiété (anomalies au niveau des neurotransmetteurs). La fibromyalgie est donc bien un syndrome propre.

La fibromyalgie et vie de couple

Une maladie peut influencer, bouleverser une relation. Si on peut cacher les symptomes à son entourage, le partenaire par contre suit la maladie de très près. A côté de la personne concernée elle-même, il est lui-même le plus touché. Ce n’est pas toujours l’époux ou l’épouse. L’ami(e), les parents, les enfants, les frères et soeurs souffrent avec automatiquement. Ce sont surtout les hommes qui ont du mal à accepter que leur femme ne soit plus en bonne forme physique.

Une maladie qui dure des mois ou des années est un lourd fardeau à supporter dans une relation. La maladie vit dans le ménage comme une personne indésirable et invisible.

Le partenaire se retrouve dans une situation sentimentale difficile. Il s’efforce de soutenir et d’aider là où il peut. Pourtant ses efforts contre la fibromyalgie n’aboutissent à rien. Ceci produit une déception, des contrariétés et un reproche caché à l’intérieur.

Comme une personne souffrant de fibromyalgie ne peut rien contre sa maladie, le compagnon finit par avoir à son tour des complexes de culpabilité. Les deux finissent par s’empêtrer dans des reproches mutuels et dans des sentiments de culpabilité.
Le plaisir de vivre et la qualité de la relation en souffrent. Les sentiments pour l’autre refroidissent et à la maladie viennent s’ajouter les préjudices de la relation.

La relation du couple a besoin d’être entretenue, parfois en faisant appel à un thérapeute.

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La douleur chronique modifie la structure de notre ADN

 

 

 

Dans les pays développés, on estime qu'au moins 15 % de la population souffrent de douleurs chroniques, sous une forme ou une autre. Des chercheurs américains ont essayé de comprendre pourquoi il arrivait fréquemment que l'organisme continue à percevoir la douleur, alors que la lésion initiale était guérie.

 

Selon ces scientifiques de l'université McGill, la douleur chronique provoquerait des changements épigénétiques dans le cerveau, ce qui expliquerait pourquoi l'organisme conserve définitivement le "souvenir" de la blessure.

 

Les chercheurs ont révélé l'existence d'un mécanisme qui intègre le souvenir d'une blessure directement dans l'ADN de notre cerveau en utilisant un mécanisme biochimique chiffre appelé méthylation de l'ADN.

 

La méthylation se traduit par l'ajout de groupements méthyles - des composés simples constitués de carbone et d'hydrogène - à l'ADN qui modifient la structure des gènes.

 

"Nous savons que les modifications épigénétiques peuvent être réversibles", souligne le professeur Szyf qui ajoute : "nos travaux montrent qu'il est envisageable de mieux traiter la douleur chronique en utilisant des médicaments ou des thérapies comportementales qui renversent les modifications épigénétiques entretenant la perception de la douleur".

 

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

 

 

ASSEMBLÉE NATIONALE - 14 ÈME Législature

Article Réponse de Mme La Ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance du syndrome de fibromyalgie et prise en charge des patients :

 

Texte de la question :

M. Michel Zumkeller attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance du syndrome de fibromyalgie qui touche 14 millions d'Européens et plus de deux millions de Français. En effet, bon nombre d'associations déplorent le manque d'avancée significative en France alors que d'autres pays mettent en oeuvre des mesures réelles comme la Belgique et les États-unis, et que l'Organisation mondiale de la santé a depuis 2007 classifié la fibromyalgie en tant que maladie. (CIM 10:M79,7), alors que la France la reconnaît difficilement comme syndrome. C'est pourquoi les personnes qui en souffrent rencontrent de grandes difficultés sur leur vie familiale et sociale, ainsi que sur leur vie professionnelle, dans la mesure où elles ne sont pas reconnues dans un taux d'incapacité pouvant leur permettre d'accéder à des allocations correspondantes à leurs problématiques de santé. En conséquence, il lui demande de lui indiquer les mesures concrètes que le Gouvernement entend prendre pour la reconnaissance officielle de cette maladie par les autorités françaises et les mesures envisagées pour le développement de la recherche pour soigner cette maladie.

Texte de la réponse :

Depuis quelques années, la recherche concernant la fibromyalgie progresse. Il a été démontré que c'était une maladie liée à un dysfonctionnement du système nerveux autonome et à un dysfonctionnement du contrôle des douleurs. Aucun traitement propre à la fibromyalgie n'existera tant que les mécanismes exacts de ces dysfonctions n'auront été trouvés mais des équipes de recherche se penchent sur cette pathologie complexe, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l'homme. C'est un syndrome douloureux chronique diffus qui s'accompagne de fatigue et de souffrance psychologique et dont la cause reste inconnue malgré les nombreux travaux menés actuellement en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ni histologique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variables, allant de la simple gêne àà un handicap important. Il n'existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments (antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes) et des thérapiques non médicamenteuses (kinésithérapie, balnéothérapie, exercices physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple). En ce qui concerne la prise en charge de ces traitements, il est utile de rappeler les règles qui s'appliquent à l'ensemble des assurés (art. L322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable. La présentation, la gravité et l'évolution de la fibromyalgie sont très variables d'un patient à l'autre. Pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave par le service médical de l'assurance maladie et nécessitant des soins coûteux, le patient bénéficie d'une exonération du ticket modérateur (ALD 31) .

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Bonne lecture !

Voici un extrait d'article, sur les bienfaits de la sophrologie, pour soulager aussi ses maux par une cure. Ici, les Thermes d'Allevard (Alpes) mais d'autres centres aujourd'hui accueillent les personnes atteintes de fibromyalgie.

  • Fibromyalgie : la sophrologie, efficace pour apaiser les dou...
  • On sait aujourd’hui qu’il est possible de soulager durablement les symptômes de la fibromyalgie en adoptant une approche globale de la maladie.
  • Dans cette approche, la sophrologie (une technique permettant de dynamiser de façon positive les ressources de la personne) peut jouer un rôle extrêmement important.
  • Thermes d’Allevard (Alpes) Lanutrition.fr - Mardi 11 Octobre 2011
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Découvrez 6 méthodes concrètes et efficaces qui soulagent durablement.
Son objectif est d’aider les malades à réduire leurs douleurs et leur fatigue en travaillant notamment sur la gestion de leur stress.

Organisé en 6 disciplines (nutrition, sophrologie, respiration, Qi Gong, cohérence cardiaque et thermalisme), ce programme va permettre aux fibromyalgiques de mettre toutes les chances de leur côté pour se reconstruire… sans médicament !
Fibromyalgie - Dr Jean-Paul Curtay
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"La douleur est un symptôme important de la fibromyalgie. C’est un message d’alarme de notre organisme pour nous informer qu’il y a un déséquilibre en nous. Les mots « alarme » et « déséquilibre » nous ramènent à la notion de stress vue précédemment. La douleur peut donc déclencher un état de stress, avec la présence de tensions corporelles et une respiration thoracique bloquée qui vont accentuer la sensation de douleur. Cette dernière va amplifier la charge de stress… Nous entrons alors dans cette spirale infernale stress-douleur-stress. Après avoir mis en place des outils spécifiques pour gérer le stress, voyons ceux qui peuvent nous aider à gérer la douleur et nous permettre de sortir de cette spirale. Mais qu’est-ce que la douleur ? Il existe deux types de douleur : la douleur aiguë et la douleur chronique.

La douleur aiguë

Si je marche sur un objet tranchant, la douleur aiguë m’informe au plus tôt pour que je retire mon pied et évite une blessure plus profonde. Si je tombe et me casse la cheville, la douleur m’informe de rester immobile en attendant les secours. Si je n’écoute pas la douleur, je risque alors d’aggraver cette blessure. Pour guérir ma fracture de la jambe, selon la gravité, on va effectuer une opération, immobiliser ma jambe jusqu’à réparation, puis on va me proposer une période de rééducation. Et tout au long de ce parcours, on va s’occuper de ma douleur, me proposer des traitements antidouleur pour la calmer. De retour avec ma jambe plâtrée, les personnes que je vais rencontrer vont certainement me demander si j’ai mal et je pourrais alors parler de ma douleur éventuelle. Quand ma jambe sera réparée, la douleur disparaîtra. Mais pas toujours car il se peut qu’une douleur aiguë se transforme en douleur chronique, comme si l’organisme avait encore besoin qu’on s’occupe de lui, comme si il n’avait pas retrouvé son équilibre total.

La douleur chronique

Dans le cas de la fibromyalgie, nous sommes en présence d’une douleur chronique, avec cette sensation d’avoir mal partout, tout le temps et sans raison apparente ! Ce message nous informe qu’il y a un déséquilibre présent en nous, un peu comme si notre corps nous disait « Regarde par ici, il y a quelque chose à vérifier, à rééquilibrer ».

Peut-être que je vais étouffer ce message en ajoutant des tensions musculaires ou en bloquant ma respiration. Mon corps va alors déclencher une alarme plus forte ou une nouvelle alarme ailleurs, pour m’informer qu’il a besoin que je réponde à sa demande. Je peux également éteindre ce message par un médicament. Ou je peux écouter ma douleur pour déjà lui indiquer que j’ai bien reçu le message et que je vais faire de mon mieux pour trouver une solution.

Impuissance face à la douleur chronique

Si je ne m’occupe pas d’elle, la douleur chronique, va m’envahir avec toujours ce même message, « Alerte, il y a un dysfonctionnement ! », et avec cette impression pour moi de n’être plus que de la douleur. Nous sommes alors dans un mal-être général qui va s’accompagner d’une sensation d’épuisement et d’impuissance face à ces douleurs. Progressivement, notre entourage familial, nos proches, les médecins vont éprouver à leur tout cette sensation d’impuissance, chacun ayant utilisé les ressources dont il dispose pour soulager notre douleur. Ces personnes, confrontées à leur propre impuissance, n’ont parfois d’autres possibilités que de ne pas « voir », à leur tour, notre douleur. Cette négation de la douleur, voire de la maladie, n’arrange en rien notre organisme qui est toujours en demande !

Contacter sa douleur en sophrologie

En sophrologie, nous apprenons à écouter notre douleur, à la décrire. Nous apprenons à la localiser : à quel endroit ? De quelle façon ? La notion de douleur est propre à chaque individu. On ne peut pas la mesurer de l’extérieur. Elle ne se voit pas de l’extérieur. Pour la mesurer, il existe des échelles d’auto-évaluation : par exemple, on nous propose de donner une note entre 0 et 10 pour évaluer notre douleur (0 : aucune douleur / 10 : douleur insoutenable).

En sophrologie, nous mettons des mots sur notre douleur : « c’est comme si on serrait ma tête dans un étau », « c’est comme si on me transperçait le genou avec une aiguille», « j’ai une boule dure et noire au niveau de la gorge qui m’empêche de respirer ».

Dans la fibromyalgie, la douleur est permanente mais elle évolue au cours du temps. « Au réveil, mes jambes sont rouillées. Après quelques exercices, je les sens prêtes à se lever. Et en début d’après-midi, je sens qu’elles ont besoin de se reposer, qu’elles deviennent plus serrées. » La douleur est parfois plus présente suite à une activité ou à une situation. « Quand je passe un après-midi avec mon petits-fils, après j’ai les jambes en feu, et pourtant je l’adore ! ».

Prendre conscience de la douleur

En gardant cette écoute active, je prends conscience que ma douleur évolue, avec des moments de « pics » et des moments d’apaisement. Elle n’est pas installée pour toujours, de la même façon ! Je me donne cette information : cette douleur peut évoluer dans les deux sens. Cette étape de prise de conscience est primordiale dans la gestion de la douleur.

Et pour cela, je vais également repérer les sensations agréables, leur redonner leur place, consciemment. « Aujourd’hui, je sens de la légèreté dans mes jambes » et je vais prendre le temps d’apprécier cette sensation, de la détailler : « ça fait comme des petites bulles irisées, bleues et violettes, qui remontent dans mes cuisses ».

Valoriser le positif, s’en nourrir pour retrouver de l’énergie, activer ses ressources pour pouvoir s’occuper du négatif, ce que nous appelons en sophrologie la « réalité objective ». La douleur en envahissant tout, « cache » le positif. En sophrologie, nous accueillons ce qui est présent en nous : repérer les sensations douloureuses et les sensations agréables.

La douleur, c’est des signaux qui sont en lien direct avec mon histoire, mes faiblesses, mon intégrité physique. La douleur, c’est intime. Pas toujours facile d’en parler ! Commençons par mettre des mots dessus, déjà pour nous-mêmes. Cette démarche peut nous permettre par la suite de partager notre écoute avec les personnes en qui nous avons confiance : familles, amis, médecins, thérapeutes et toutes personnes rencontrées dans un cadre bienveillant. Ceci permet à chacun de sortir de cette impuissance face à la douleur chronique et ainsi de cheminer vers un mieux-être, ensemble.

Comment apaiser la douleur et libérer l’énergie

En diminuant la douleur, on agit sur notre charge de stress. En baissant la surcharge de stress, on permet au corps de récupérer et de retrouver de l’énergie. L’énergie bloquée par la douleur peut donc être libérée. Le corps récupère. Ces outils sophrologiques n’agissent pas sur la cause de la douleur mais sur la sensation de la douleur.

Exercice de " sophro déplacement du négatif "

Nous apprenons à contacter une douleur, la nommer, la localiser avec l’intention de l’apaiser. Lors de l’inspiration, nous la cueillons délicatement, et lors de l’expiration, nous la poussons tout en douceur

à l’extérieur de nous-mêmes. Et nous continuons sur plusieurs respirations.

SOPHRONISATION

Contactez une sensation douloureuse…. Localisez-la…

À l’inspire, vous cueillez délicatement cette douleur, et à l’expire vous la poussez vers l’extérieur…

Et vous continuez sur plusieurs respirations…

PAUSE D’INTÉGRATION

DÉSOPHRONISATION"

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Ils ont révolutionné la médecine en proposant des solutions à la douleur. L’aspirine, le paracétamol ou l’ibuprofène sont des antalgiques très efficaces. Faciles à se procurer sans ordonnance en pharmacie, on a tendance à les croire anodins, mais comme pour tous les médicaments, il y a des risques.

 

Que se passe-t-il quand on avale un antalgique ?

 

Michel Cymes et Marina Carrère d'Encausse expliquent le fonctionnement des antalgiques


Lorsqu’on avale un comprimé, il arrive dans l'estomac et sa digestion peut alors commencer : le comprimé se dissout, une partie du principe actif traverse la paroi de l'estomac pour être absorbé par la circulation sanguine, tandis qu'une autre partie continue sa route dans l'intestin avant d'être absorbé à son tour. Ces étapes déterminent la quantité qui va pénétrer réellement dans le corps.

 

Une fois passé dans le sang, le médicament est distribué dans l'organisme pour atteindre sa cible. La cible commune de ces trois médicaments est un médiateur impliqué dans le processus de la douleur et de la fièvre, il s'agit de la prostaglandine.

 

Au cours de son voyage dans l'organisme, les médicaments passent par le foie. Cet organe permet non seulement de rendre plus soluble certains médicaments, mais il joue aussi un rôle de détoxication, il débarrasse donc le sang de ses toxines.

 

Le médicament est alors en partie transformé en plusieurs métabolites pour être éliminés par la voie biliaire et la voie urinaire. On en retrouve alors soit dans les urines soit dans les selles (s’ils ne sont pas réabsorbés).

 

Les antalgiques, toute une histoire

 

Retour sur la naissance d'un nouveau médicament


Hippocrate, père de la médecine conseillait déjà une préparation à base d'écorce de saule blanc pour soulager ses patients. Dans cette écorce on trouve de l'acide acétylsalicylique, le principe actif de l'aspirine. Petite histoire de cette grande découverte en images.

 

Syndrome de Lyell : une complication due aux antalgiques

 

Après la prise d'ibuprofène Delphine a développé un syndrome de Lyell


Certains effets secondaires sont particulièrement impressionnants, c'est le cas du syndrome de Lyell, une réaction très grave de l'organisme à certaines molécules (de nombreux médicaments sont concernés).

 

Il s'agit d'un état dermatologique entrainant une réaction du système immunitaire mal comprise et aboutissant à la nécrose des kératinocytes (cellules de la peau) comme dans une brûlure thermique ou chimique. Il se manifeste par des signes généraux : fièvre, dysphagie, sensations de brûlures oculaires. Des bulles et des décollements de la peau surviennent dans les 2 jours qui suivent la première prise. Une atteinte des muqueuses respiratoires, digestives, buccales et/ou vaginales sont presque toujours associées.

 

Pour Delphine, qui a témoigné pour nous, une simple prise d’ibuprophène contre sa migraine a déclenché les symptômes, qui l'on conduit aux urgences après quelques jours.

 

Quand le paracétamol devient mortel

 

Pour calmer ses maux de tête incessants, Anita prenait des cachets de paracétamol sans se méfier. Elle ne savait pas qu'elle risquait une surdose qui aurait pu être mortelle.

 

Le paracétamol favoriserait l'asthme et les allergies


L'utilisation du paracétamol à l'adolescence pourrait significativement augmenter les risques liés à l'asthme, voire les doubler, selon une étude menée par des chercheurs néo-zélandais, publiée dans la prochaine édition de l'American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine.

 

En étudiant les données de plus de 300 000 adolescents âgés de 13 et 14 ans, les chercheurs ont découvert que le paracétamol était associé à une augmentation significative des risques liés à l'asthme, à l'eczéma et aux allergies.

 

Ainsi, le risque de développer de l'asthme est 43 % plus élevé chez les utilisateurs moyens de paracétamol que chez les non utilisateurs, alors qu'il est 2,5 fois plus élevé chez les adolescents qui en absorbent régulièrement. En outre, des utilisations élevée et moyenne du médicament sont associées à un risque plus élevé de rhinite-conjonctivite (respectivement 2,4 fois et 38 % de plus).

 

Dernier enseignement de l'étude, le paracétamol peut également favoriser le développement de l'eczéma, une maladie inflammatoire de la peau.

 

"L'utilisation du paracétamol à l'adolescence a été associée à un risque d'exposition accru des symptômes liés à l'asthme. Il est désormais urgent d'enquêter sur cette relation et d'orienter certains usagers vers l'utilisation des antipyrétiques, que ce soit les enfants, les femmes enceintes ou les adultes", explique Richard Beasley, principal auteur de l'étude.

 

Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques les chercheurs de l'Institut de recherche médicale de Wellington (Nouvelle-Zélande) ont demandé à plus de 300 000 enfants âgés de 13 et 14 ans et issus de 113 centres à travers 50 pays de répondre à trois questionnaires portant sur leur utilisation du paracétamol et les symptômes liés à certaines maladies allergiques.

 

L’asthme est la première maladie chronique de l’enfant et provoque la mort d’environ 1 000 personnes chaque année en France.

 

Source :

American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine
- "Acetaminophen Use and Risk of Asthma, Rhinoconjunctivitis and Eczema in Adolescents", publié le 13 août 2010

 

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Pour les initiés à la sophrologie, choisissez un fond sonore, musique de votre choix, à intégrer à votre séance de relaxation dynamique et au moment de votre visualisation d'images positives.

Renseignez vous au cabinet de sophrologie

04 50 51 26 43

 

Des scientifiques de l'Université de Grenade ont démontré que la musicothérapie, unie à une série de techniques de relaxation avec des images guidées, diminue notablement la douleur, la dépression, la qualité du sommeil et l'anxiété chez ces patients. Il s'agit d'une étude expérimentale pionnière enEurope, qui a mis en évidence que ces deux techniques améliorent le bien-être et le pouvoir personnel du patient, qui a ainsi la possibilité de participer au processus de sa propre guérison.


Cette recherche a été menée à bien avec des patients de fibromyalgie des provinces de Grenade, Almeria et Cordoue. Tous ont fait l'objet d'un test basal (au début du traitement), d'un test post-basal quatre semaines après l'intervention, et d'un second test post-basal huit semaines après le début du traitement, coïncidant avec la fin de l'étude.

Traitement à domicile

Les chercheurs de l'UGR ont appliqué une technique de relaxation avec des images guidées et musicothérapie réceptive aux patients moyennant des séances avec le chercheur et, fondamentalement, avec des CD fournis aux patients pour le traitement à domicile. Ils en ont analysé des variables en rapport avec les principaux symptômes de ces patients, comme l'intensité de la douleur, la qualité de vie, l'impact de la maladie dans leur vie quotidienne, les troubles du sommeil, l'anxiété, la dépression, l'autoefficacité, le bien-être et la participation dans son changement par la connaissance de sa maladie.

La fibromyalgie est une maladie chronique qui touche et conditionne le patient dans sa vie sociale, personnelle et professionnelle, et qui requiert en conséquence un traitement multidisciplinaire, fruit du travail en collaboration de médecins, physiothérapeutes, licenciés en sciences de l'activité physique et du sport, psychologues et infirmiers. Les chercheurs de l'UGR ont expliqué que leur travail confirme que l'Infirmerie possède des outils (comme la technique de relaxation avec des images guidées et la musicothérapie réceptive) qui se sont avérés efficaces dans le traitement symptomatique alternatif de cette maladie. Le coût peu élevé, l'application facile, ses nombreux bénéfices et le fait que le patient puisse appliquer le traitement chez lui sont certains parmi les avantages de cette technique.

Les scientifiques signalent néanmoins qu'il faudra réaliser "plus d'études empiriques qui abordent d'autres variables physiologiques en rapport avec le bien-être produit par ces deux techniques, et qui approfondissent dans l'autoefficacité et le pouvoir personnel du patient pour participer au processus de sa propre guérison."

Ce travail a été réalisé par Mme María Dolores Onieva Zafra, du Département d'Infirmerie de l'Université de Grenade, et dirigé par les professeurs Adelaida Castro Sánchez, Carmen Moreno et Guillermo Matarán. Une partie des résultats a été admise, pour une prochaine publication, par la revue Pain Management Nursing.

 

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Article communiqué récolté sur le site :

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9192

 

Edité le 18 avril 2013

 

 

La douleur chronique modifie la structure de notre ADN

 

 

 

Dans les pays développés, on estime qu'au moins 15 % de la population souffrent de douleurs chroniques, sous une forme ou une autre. Des chercheurs américains ont essayé de comprendre pourquoi il arrivait fréquemment que l'organisme continue à percevoir la douleur, alors que la lésion initiale était guérie.

 

Selon ces scientifiques de l'université McGill, la douleur chronique provoquerait des changements épigénétiques dans le cerveau, ce qui expliquerait pourquoi l'organisme conserve définitivement le "souvenir" de la blessure.

 

Les chercheurs ont révélé l'existence d'un mécanisme qui intègre le souvenir d'une blessure directement dans l'ADN de notre cerveau en utilisant un mécanisme biochimique chiffre appelé méthylation de l'ADN.

 

La méthylation se traduit par l'ajout de groupements méthyles - des composés simples constitués de carbone et d'hydrogène - à l'ADN qui modifient la structure des gènes.

 

"Nous savons que les modifications épigénétiques peuvent être réversibles", souligne le professeur Szyf qui ajoute : "nos travaux montrent qu'il est envisageable de mieux traiter la douleur chronique en utilisant des médicaments ou des thérapies comportementales qui renversent les modifications épigénétiques entretenant la perception de la douleur".

 

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

 


Parmi les symptômes relevés chez les personnes atteintes de fibromyalgie : le syndrome du côlon irritable.

 

Les aliments déconseillés aux intestins irritables

 

 

 

Le syndrome de l'intestin irritable est un trouble digestif fonctionnel.

 

Constipation, douleurs abdominales et diarrhées sont ses composantes. Fréquent, il est incommodant mais ne serait pas dangereux. Il impose cependant un régime alimentaire restrictif envers tous les aliments susceptibles d'irriter le côlon.

Quels sont les symptômes du syndrome de l'intestin irritable ?

  • Maux de ventre ou douleurs abdominales après les repas, mais aussi durant les périodes de stress.
  • Ballonnements, crampes, flatulences.
  • Diarrhée ou constipation ou alternance des deux.

Quels sont les aliments qui irritent le côlon ?

Pour retrouver un certain confort intestinal, un régime alimentaire s'impose, excluant tous les aliments irritant le côlon.

 

Fruits et légumes à éviter en cas de syndrome de l'intestin irritable

  • Les légumineux : fèves, haricots secs, lentilles, pois...
  • Les fibres riches en lignine : les crudités, certains légumes verts (blette, céleri, chou, oignon, salsifis).
  • Les piments.
  • Les fruits non pelés.
  • Les fruits oléagineux : amandes, noix, noix du Brésil, noix de cajou, noisettes, noix de macadamias, noix de pécans, pignons, pistaches.

Certaines viandes peuvent aussi renforcer l'irritation de l'intestin

  • Les viandes faisandées ou marinées
  • Les viandes à fibres longues avec tendon et collagène.
  • Certains abats.
  • Les charcuteries.

Laitages, gras et fritures...

  • Les préparations grasses et les sauces grasses, les fritures.
  • Le lait et les laitages en général et aussi les fromages fermentés : fromages à pâte molle et croûte moisie type Brie et Camembert, fromages à pâte molle et croûte lavée type Livarot et Munster, fromages avec moisissures à l'intérieur type bleus et persillés...

Les excitants, ennemis de l'intestin irritable

  • L'alcool.
  • Le café fort.

Fructose, aliments glacés

  • Les abus d'aliments riches en fructose : miel, fruits secs, raisin, figue, cerise...
  • Certains aliments glacés.

Lorsque les troubles ont disparu, il est possible de réintroduire certains de ces aliments, mais toujours de façon très prudente et progressive.

 

Mis à jour par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 21/05/2013

 

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FIBROMYALGIE : des chercheurs estiment avoir trouvé la pathologie sous-jacente

 

 

 

Frank Rice et Phillip J. Albrecht ont, avec leurs collègues de la firme Integrated Tissue Dynamics LLC (Intidyn) et du Albany Medical College, découvert une "“pathologie neurovasculaire périphérique unique”" présente de façon consistante dans la peau des femmes atteintes de fibromyalgie.

 

Plutôt que d'être située dans le cerveau, comme ont pu le suggérer des études précédentes, la pathologie est caractérisée par une augmentation du nombre de fibres nerveuses sensorielles autour de structures spécialisées de vaisseaux sanguins situés dans les paumes des mains, expliquent les chercheurs.

 

Les sites spécifiques des vaisseaux sanguins de la peau concernés sont de minuscules valves musculaires, qui sont des barrières artérioles-veinules (voyez l'illustration).

 

L'innervation sensorielle excessive peut expliquer en elle-même pourquoi les personnes fibromyalgiques ont généralement les mains particulièrement sensibles et douloureuses, expliquent les chercheurs.

 

Mais, en plus, puisque les fibres sensorielles sont responsables de l'ouverture des barrières artérioles-veinules, elles deviennent particulièrement actives dans des conditions de froid, qui sont généralement très inconfortables pour les personnes atteintes de fibromyalgie.

 

En plus de son implication dans la régulation de la température, une énorme proportion du flux sanguin va normalement aux mains et aux pieds.

 

Beaucoup plus que ce qui est nécessaire au métabolisme de ces derniers, expliquent les chercheurs.

 

Les mains et les pieds agissent comme un réservoir à partir duquel le flux sanguin peut être détourné vers d'autres tissus du corps, tels que les muscles.

 

Par conséquent, la pathologie découverte dans les mains pourrait interférer avec le flux sanguin vers les muscles dans tout le corps.

 

Ce qui pourrait être une source de douleurs musculaires et de courbatures, ainsi que d'un sentiment de fatigue qui semblent dus à une accumulation d'acide lactique et de faibles niveaux d'inflammation chez les fibromyalgiques.

 

Ces derniers effets, à leur tour, pourraient contribuer à une hyperactivité dans le cerveau.

 

Des modifications de la circulation sanguine peuvent expliquer d'autres symptômes de la fibromyalgie comme le sommeil non réparateur ou les dysfonctionnements cognitifs, ajoutent les chercheurs.

 

Ces données sont cohérentes avec les études qui ont montré des modifications du flux sanguin vers les centres supérieurs du cerveau et le cortex cérébral des personnes atteintes de fibromyalgie," soulignent-ils.

 

Selon Gary Bennett, du Alan Edwards Center for Pain Research à l'Université McGill, il est très stimulant que "“quelque chose ait finalement été trouvé”".

 

Nous pouvons espérer, dit-il, que cette nouvelle découverte conduise à de nouveaux traitements pour les personnes atteintes de fibromyalgie qui reçoivent actuellement peu ou pas de soulagement de quelque médicament.

 

Une étude de l'Université McGill rendue publique la semaine dernière montrait également un rôle des fibres nerveuses assurant la régulation du débit sanguin des vaisseaux dans l'arthrite.

 

Source :

Psychomédia - article du 19 juin 2013

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